
En librairie le 27 janvier 2011.
Fabienne Boulin Burgeat est la fille de Robert Boulin. Depuis maintenant trente ans, elle se bat pour faire reconnaître l’assassinat de son père, malgré les « dysfonctionnements » de la justice et de la police judiciaire et malgré les mensonges, les pressions et les menaces.
En 1958 j’avais 6 ans quand mon père fut élu député, 9 ans quand il devint ministre et 28 ans en 1979 quand, toujours ministre, il est mort assassiné.
Pressions, menaces, intox, expertises sabotées, autopsie incomplète sur ordre du procureur, vols des pièces à conviction à chaque fois que nous en demandons l’analyse, encore en juin 2010…A la manière d’un roman policier j’emmène avec moi le lecteur dans les coulisses de la Cinquième République, au cœur de la conspiration qui depuis 31 ans continue aujourd’hui encore à cacher aux français la vérité sur l’assassinat d’un homme d’état qu’ils ont aimé, et qui allait devenir Premier ministre.
Le Dormeur du Val dénonce la collusion entre Pouvoir politique, Police judiciaire et Parquet qui pourrit nos institutions et menace gravement nos libertés à tous.
Lauréate du Prix Sylvie Turillon du Festival Blues & Polar de Manosque
Présentation: Les Éditions Don Quichotte
Vidéo: La story de Marie Colmant /Canalplus /24 janvier 2011
Article: Sud Ouest 8 février 2011
Article: Conférence du 1er mars 2011 par Monique Raikovic

Entretien de Fabienne Boulin paru dans l’Ardennais du 19 Avril 2010
- Dans la presse, vous évoquez généralement le dossier, la chape de plomb, l’enquête bâclée. De vous, on sait peu de chose. Où puisez-vous, par exemple, l’énergie de batailler ainsi depuis 30 ans ?
- Dans mes racines. Quand on a été baigné d’amour toute la vie, on a beaucoup de force. J’ai été élevée par des parents exceptionnels, aimants, d’une infinie douceur, des Girondins idéalistes pour qui l’injustice était insupportable. Mon père avait 22 ans lorsqu’il est entré dans la Résistance, et il m’a transmis des valeurs fondatrices, tel le sens du devoir, de l’équité. Nous sommes ainsi, dans la famille. Solides.
- Malgré l’épreuve des deuils : votre père, votre mère, puis votre frère…
- Peut-être d’autant plus, justement : je leur dois la vérité. Et jamais je ne laisserai tomber. Je veux que le dossier soit rouvert, qu’une enquête digne de ce nom soit menée et que l’on sache qui a tué mon père. Je veux avoir raison de ses ennemis. Pour lui, mais aussi pour ma grand-mère qui a enterré son fils, et pour ma mère qui a enterré son mari et mon frère…
- Quel est votre dernier souvenir de lui ?
- Mon père à quatre pattes sur un tapis du salon avec mes fils, ses deux petits-enfants qu’il portait sur le dos. Il les adorait.
- Vos fils n’avaient pas deux ans, votre fille n’était pas née. Comment ont-ils vécu ces trente dernières années ?
- J’ai longtemps redouté que ce soit trop lourd pour eux d’avoir une mère toujours dans le combat. Mais ils ont compris : c’est leur histoire et ils sont très solidaires. Ils ne me voient pas comme une victime. Et ne croyez pas que je sois obsédée : j’ai aussi, depuis 40 ans, un mari formidable, nous avons plein d’autres choses dans notre vie, le goût des moments de bonheur simple comme de lire au pied des pins. Quand mon époux prendra sa retraite, nous voyagerons et écrirons nos mémoires à deux voix…
- Même si la justice choisit de ne jamais réexaminer au fond le dossier ?
- Non. Tant qu’il ne sera pas prescrit, je continuerai à porter le fer contre ce grand escamotage. Et j’y arriverai. Regardez, nous avons déjà réussi à transformer une enquête bâclée de 40 pages en un dossier haut de 1,50 mètre ! Le temps joue en notre faveur. Les témoins n’ont plus peur de parler…
- Donc, vous êtes confiante…
- Oui. Je pense que le nouveau procureur général de Paris aura le courage que n’ont pas eu ses prédécesseurs. Comment nous refuser des expertises ADN alors qu’elles ont été accordées, à raison, dans l’affaire Grégory ?
- De votre père, la France conserve l’image d’un grand gaulliste, un serviteur de l’État. Qui était-il dans l’intimité ?
- Un homme droit, vertueux, sans ego, très dévoué, surtout pas vénal. Il n’était pas dans le paraître. Il détestait les mondanités, préférant se donner à fond à son boulot et à sa famille. Je me souviens des campagnes électorales avec lui, sur les marchés : il se souciait vraiment des gens. Mon père avait de l’épaisseur. Il était à mille lieues du « tout à l’ego » des hommes politiques d’aujourd’hui…
N’abandonnez pas, Fabienne :
la vérité sur l’assassinat d’un ministre de la République
concerne TOUS les citoyens et citoyennes de France ;
c’est une question qui met en jeu la Démocratie !
Je viens de terminer votre livre et je suis outrée de savoir que les personnes qui savent ne parlent pas. J’admire votre combat et j’espère qu’un jour la vérité que tout le monde connaît déjà éclatera au grand jour, et qu’enfin votre père puisse reposer en paix.
Bonjour,
Je soutiens la famille BOULIN et l’assure de ma profonde sympathie.
Comment ce fait-il qu’en France, le pays des droits de l’homme… beaucoup de personnes, simples citoyens, journalistes, officiers de Police ou de Gendarmerie, juges, avocats, hommes et femmes politiques (honnêtes ou vereux, en activité ou en retraite), etc., savent ce qui c’est passé, connaissent les commanditaires politiques de cet assassinat.
Sachez que ces commanditaires, qui pour certains d’entre eux sont hélas encore en vie, assurent toujours de hautes responsabilités au sein même de notre état.
Quel est le Ministre, le Président, le Député, le Sénateur qui aura « des couilles » (excusez l’expression) pour parler, désigner et dénoncer les vrais coupables ?
Recevez mes salutations.
Quelle courage Madame quelle courage devant ses ignobles personalitées du monde polique et judiciaire.Un livre complet et émouvant en tout genre.Je connaissais mal Mr le ministre, mais la je suis émus et admiratif de votre combat.Je viens de finir le livre et de suite fait un petit don oh combien grand dans la volonté de faire la lumière sur l’assassinat de votre père ainssi que que les financement du jadis RPR! Je suis dèrriere vous à 200% que la vérité éclate..
Mon papa Militaire, avec le titre de chevalier de la légion d’honneur(médaille que j’ai payé 1200 franc), ancien para moi même, hélas avec 9 enfants, petit salarié je ne peu que vous soutenir moralement
Bravo pour votre livre Fabienne que je viens de lire.
je voudrais vous dire mon admiration pour votre courage et votre ténacité pour découvrir le (s) assassins de votre père.
Cela nous concerne tous. pour la mémoire et l’honneur de votre père qui était un vrai homme d’état, pour votre famille et pour la démocratie de ce pays.
j’espère que la vérité éclatera au grand jour .
Recevez tous mes encouragements et mon admiration.
cordialement
Je viens de terminer votre livre, et depuis 30 ans je souhaite que la vérité éclate enfin….Votre combat forçe l’admiration.
Courage à vous.
Je viens de terminer votre livre…..tout simplement EDIFIANT…Je n’ai jamais cru un seul instant que Mr BOULIN s’était donné la mort…..Un MEUTRE, oui sans aucun doute!
Admiration, respect pour votre combat depuis 30 ans pour la vérité…. Je souhaite rejoindre votre Association pour soutenir votre action et que Justice se fasse tout simplement, car c’est cela la DEMOCRATIE.
Vous élevez la mémoire de votre père. Il n’est pas parti pour rien : votre combat est celui de tous ceux qui croient dans le justice et non dans l’hypocrisie.
Peut être ce ne sera pas votre génération a dévoiler la vérité sur son assassinat. Mais soyez certaine, Mme Boulin-Bourgeat, que de vos efforts, un jour, votre combat sortira vainqueur. Ne soyez pas dans l’angoisse de trouver la vérité tout de suite. Sachez que vous aussi vous devez vivre heureuse (c’est certainement la la volonté la plus chère de votre père). Mais n’abdiquez jamais de votre combat si digne et si juste ! Vos enfants le continueront, si besoin, je suis persuadé !
Merci a vous e a tous ceux qui se battent de façon aussi extraordinaire pour ce qui est juste !
Bien a vous,
Miguel
Je soutiens complètement votre combat et puisque vous citez Pasolini, permettez-moi de vous communiquer un de ses poèmes :
« Quant au futur, écoutez :
vos fils fascistes
vogueront
vers les mondes de la Nouvelle Préhistoire
Moi je resterais là,
comme est celui qui rêve son dommage
sur les bords de la mer
où recommence la vie.
Seuls ou presque, sur le vieux littoral
parmi les ruines d’anciennes civilisations,
Ravenne
Ostie ou Bombay – peu importe –
avec des Dieux qui s’écaillent, de vieux problèmes
- comme la lutte des classes -
qui
se dissolvent …
Comme un partisan mort avant mai 45,
je commencerai peu à peu à me décomposer,
dans la lumière déchirante de cette mer,
poète et citoyen oublié. »
Continuons de nous battre pour plus de justice, plus de justice sociale, et particulièrement en ce qui vous concerne, pour la vérité.
De tout cœur avec vous,
Florence Rigollet
Qu’y a-t-il de pire… ?
Qu’y a-t-il de pire qu’un meurtre ?
Un assassinat.
Qu’y a-t-il de pire qu’un assassinat ?
Le sentiment profond, viscéral, d’injustice.
Qu’y a-t-il de pire que ce sentiment profond d’injustice ?
L’impuissance face à cette injustice.
Qu’y a-t-il de pire que cette impuissance face à l’injustice ?
La négation –et donc la destruction– du droit inaliénable de tout homme à être Homme, et de toute société démocratique à tisser des liens entre ces hommes même –et surtout– si leurs idées divergent.
Qu’y a-t-il de pire que cette négation ?
Le constat d’échec de la foi en l’homme car si pour le pouvoir on peut impunément tuer, alors le monde se couvre du voile noir de la dictature et de l’obscurantisme.
Qu’y a-t-il de pire que ce constat d’échec ?
Le cumul de tous ces « pires » !
Gérard Thiriet
Le 12 février 2011
Votre ténacité et votre courage à la découverte de la vérité inspirent un profond respect. J’invite tout le monde à vous soutenir dans ce combat titanesque.
Cette dramatique affaire doit enfin être connue de tous pour la mémoire de Monsieur Robert BOULIN, pour sa famille et pour chacun de nous.
Bravo, aller jusqu’au bout. Nous sommes avec vous.
Votre ténacité et votre courage à la découverte de la vérité si longtemps camouflée inspirent un profond respect. J’invite tout le monde à vous soutenir dans ce combat titanesque. Cette dramatique et scandaleuse affaire doit enfin être connue de tous pour Monsieur Robert BOULIN, pour sa famille et pour chacun de nous.
Bravo, aller jusqu’au bout. Nous sommes avec vous.
Fille de Compagnon de la Libération, je ne peux que t’épauler dans ton combat pour l’honneur, le Vérité, d’une certaine « idée de la France ».Notre amie commune Laetitia Sanguinetti, m’entraine demain soir à la réunion des 3 rotary du Var et je m’engage à lui remettre un don pour l’association Robert Boulin, seul moyen légal et financier, pour te permettre d’aller au bout du bout, pot de terre contre pot de fer! mais qui est le fer désormais, si les français te soutiennent ? Alyette Touchaleaume
Bravo !!! Il faut que la vérité éclate au grand jour !!! Et que les « grands de ce monde », assassins, paient !!!
On ne trouve pas votre livre dans les différentes formes de commerce, trop peu d’exemplaires sont à la vente. Mais je finirai bien par le trouver.
Courage et continuez le combat : le peuple vous soutient
J’ai pu constater une mise en place minimaliste du livre de Fabienne dans la région toulousaine (par au moins un grossiste desservant les maisons de la presse qui n’avait approvisionné que 10 exemplaires). Il n’est pas difficile d’imaginer que cet ouvrage est dérangeant et que d’aucuns doivent espérer que le temps de la médiatisation et de la mobilissation sera le plus court possible. Pour les contrer je vous invite à commander le livre auprès de vos commerçants et libraires de proximité. Il faut que le peuble de France l’ait sous les yeux en allant chercher son quotidien, son ticket de loto et même son paquet de cigarettes.
Ne lachons rien
1 million de fois bravo !!!!!!!
les français sont tous avec vous !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Bonjour les Amis
Je viens d’acheter ce livre …
Je découvre que Robert Boulin avait des points communs avec mo père, Jean Fourastié.
La nouvelle société aurait été un plus pour la France !
Merci Fabienne, la vérité éclatera …
Cordialement