Là Bas si j’y suis

Un témoignage d’un anonyme vendredi, au répondeur de l’émission Là Bas si j’y suis  (à la minute 8′)

« Un président français vient d’être condamné pour le principe, à une peine symbolique, vous le savez, tout le monde est au courant. Mais j’aimerais revenir sur des événements plus anciens, à une époque où on nous parle de tentative de holding sur la dette publique. J’aimerais qu’on n’oublie pas la mort d’un homme, qui était bien droit, et qu’on a assassiné. Il s’agit de Robert Boulin. Ça fait déjà longtemps qu’on pille les finances de la France. Qu’on cède notre fortune à des intérêts privés, qui en récompense nous criblent de dettes. N’oublions pas Robert Boulin et n’oublions pas non plus, tous ses assassins, qui coulent  des jours paisibles et heureux. Ne l’oublions jamais. »

Merci à vous.

Concordance des temps

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Un détail attire mon attention en rapprochant ces deux évènements hypothétiquement liés à l’affaire Boulin, pourtant éloignés géographiquement :

1) http://www.ladepeche.fr/article/2009/10/29/704375-affaire-boulin-la-zone-d-ombre-tarbaise.html 2) http://www.courrier-picard.fr/courrier/Actualites/Info-regionale/Charles-Bignon-en-savait-il-trop. La concordance des temps. Ces deux évènements ont eu lieu à 24 heures d’intervalle : Le 29 Mars 1980 et le lendemain, le 30 Mars. Soit 6 mois jour pour jour après la mort du Ministre. Ces deux évènements sont-ils liés ? Peut-être…Une hypothèse : Bignon savait où se trouvait le dossier qui compromettait le commanditaire de l’assassinat du Ministre. Il aurait pu commettre une imprudence, et révéler cette information. Une fois cette information connue du commanditaire, l’ordre aurait été donné  :1) d’éliminer celui qui l’avait révélée, 2) de mettre la main sur « le dossier en question » afin d’éteindre toute piste pouvant prouver sa culpabilité. Ca se tient…  Pierre P.

Une condamnation historique

En renonçant à se porter en appel contre la décision de la 11ème chambre du tribunal correctionnel de Paris, Jacques Chirac pare sa biographie d’une curieuse distinction: premier chef de l’Etat à être condamné en justice, après son exercice de la fonction suprême. Depuis Pétain, a-t-on même ajouté, partout dans la presse, toute cette journée, assez historique, du jeudi 15 décembre 2011. A lire sur Slate.

Une indécence historique: la « fidèle amitié » du gratin UMP. A lire sur Le Monde.

Justice pour le juge Renaud

Francis Renaud sur France info. Son père était le juge Renaud. Surnommé « Le Shérif » à Lyon. Face à lui, les truands n’en menaient pas large. Il y laissa la vie, abattu de nuit au cours d’un guet-apens. Voilà plus de trente ans qu’on s’hypnotise sur des détails concernant le juge Renaud, sa personnalité hors norme, ses méthodes…

Au nom du père, entretien du Jdd / Monmon Vidal. IT1 13H – 23/10/1981